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Dans un système de monoculture, les insectes ravageurs et spécialistes de la vigne peuvent commettre des dégâts importants. Pour la vigne, il s’agit principalement d’eudémis et cochylis autrement nommés “vers de la grappe”.

Retrait des insecticides

 

Le réseau trophique se reconstitue naturellement. Les relations de proie/prédateur sont rétablies et maintiennent les populations de ravageur à un niveau bas et stable.

L’herbe pousse entre les rangs, contrôle nettement la disponibilité en eau et ralentie la croissance de la vigne.

Désherbage mécanique de surface au tracteur enjambeur

 

Cette technique requiert plus de temps et de vigilance que la solution chimique. L’hiver, le couvert végétal est permanant. La matière organique formée pendant l’hiver améliore la structure du sol et les plantes profitent aux lièvres et aux insectes.

La vigne subi la pression de deux maladies : le mildiou et l’oïdium.

Le sulfate de cuivre est pulvérisé pour prévenir les méfaits du mildiou et le soufre est utilisé pour contrer l’oidium.

Le sulfate de cuivre et le soufre sont deux éléments naturellement présent dans l’environnement. Contrairement aux luttes conventionnelles, les effets de ces substances sur les humains et l’environnement sont connues. Toutefois, le cuivre et le soufre présentent quelques inconvénients. Le cuivre s’accumule dans les sols et le soufre provient en majorité de l’industrie pétrochimique dont les plus gros producteurs sont la Chine et l’Inde. L’importation du soufre de pays aussi lointains n’a pas de sens.

Dans notre cas, l’utilisation du cuivre est réduite à 4 kg par hectare et par an et le soufre provient d’un gisement naturel d’Italie (Zolfindustria).

La production baisse-t-elle en agriculture biologique ?

La production baisse peu. Nous obtenons en moyenne 50 hectolitres par hectares et par ans, ce qui est tout à fait correct.